GREEN DAY -----------------> BIOGRAPHIE -----------------------> BILLIE JOE ARMSTRONG

GREEN DAY -----------------> BIOGRAPHIE -----------------------> BILLIE JOE ARMSTRONG
Billie Joe Armstrong

Enfance
Billie Joe Armstrong est né le 17 février 1972. Billie Joe est le plus jeune d'une famille de 6 enfants. Son père, Andy, était un conducteur de camions pour Safeway et un batteur de jazz à mi-temps pendant que sa mère, Ollie, était serveuse dans un restaurant qui s'appelait Rod's Hickory Pit. Billie Joe a commencé à chanter à l'âge de 5 ans. Il allait chanter dans des hôpitaux et les maisons de retraite.il a enregistré son premier single, Look For Love, avec la compagnie de disques locale, Fiat Records.
Son père meurt cinq années plus tard, soit le 15 septembre 1982 d'un cancer de l'½sophage. Billie Joe relatera d'ailleurs cet événement beaucoup plus tard dans sa vie, soit dans la chanson 'Wake Me up When September Ends' tirée de l'album de 2004 American Idiot. Avant de mourir, son père lui avait offert une Fernandes Stratocaster (une réplique d'une guitare Fender), la légendaire Blue (en référence à sa couleur bleu clair).
Quant à sa mère, elle dut continuer à travailler au restaurant (un barbecue détenu par Richard & Alice Cotton) afin de subvenir aux besoins de ses enfants.
Peu après la mort du père Armstrong, Ollie (la mère) se remarie avec un homme que Billie Joe et ses frères & s½urs détestaient, ce qui amena le jeune Billie Joe à écrire sa première chanson : Why Do You Want Him?.
A l'âge de dix ans, il rencontre Mike Dirnt (Michael Ryan Pritchard) à la cafétéria de son école primaire.

Débuts musicaux
Pendant que Billie Joe et Mike dormaient dans les maisons de chacun, ils jouaient des chansons de heavy metal avec des influences de Ozzy Osbourne, Def Leppard, The Clash et Van Halen. Les autres influences sont le Bay Area's Alternative Music Culture pendant les années '80. Il fréquentait des clubs comme Mabhuay Gardens & Berkeley's 924 Gilman Street. Il y jouaient souvent avec des groupes locaux comme Dead Kennedys et Buck Naked.
A 16 ans, Billie Joe accompagné de Mike Dirnt et John Kiffmeyer (aka Al Sobrante, batteur) forment le groupe Sweet Children. Ils donnaient des prestations au Rod's Hicktory Pit.
La veille de ses 18 ans, le 16 février 1990, Billie joe abandonne l'école (Pinole Valley High School) pour se concentrer sur Sweet Children. Il savait ce qu'il voulait faire : jouer de la musique car l'école ne lui servait à rien. À cette époque, son surnom était 2$ Bill, car c'était le prix auquel il vendait des joints de cannabis.
En 1990, Al Sobrante abandonne le groupe pour l'université. Il fallait trouver un nouveau batteur. Al fut remplacé par un certain Dave E.C. qui laissa très vite sa place à Tré Cool (né Frank Edwin Wright III). Peu de temps plus tard, Sweet Children a été rebaptisé Green Day (Selon une chanson de leur premier album studio ainsi que leur penchant pour la marijuana).

Vie sentimentale
Ils étaient alors en tournée avec le père de Tré, Frank, dans une Book Mobile et des personnes s'arrêtaient pour demander s'ils avaient quelconque livre à vendre. Ils jouaient à des maisons de fans. C'était à Minneapolis, en 1990, que Billie Joe voit pour la première fois les yeux de sa future épouse, une jeune femme nommée Adrienne Nesser.
Ils se marièrent le 2 juillet 1994 ; la cérémonie dura en tout et pour tout 5 minutes car les deux tourteraux, tellement angoissés par cette cérémonie, s'étaient saoulés à la bière juste avant le mariage. Le lendemain du mariage,Adrienne se rendit compte qu'elle était enceinte de Billie Joe. Leur premier fils, Joseph Marciano Armstrong, naît en Mars 1995. Son petit frère, Jakob Danger Armstrong, naît en septembre 1998. Adrienne et Billie Joe ont fondé "Adeline Records", une maison de disques qui possède également une ligne de vêtements (souvent portés par Billie Joe lui même).
Les groupes de Billie Joe sont: Green Day, Pinhead Gunpowder The Network (bien que jamais officiellement reconnu) ainsi que Foxboro Hot Tubs.
La famille de Billie Joe vit à Oakland (Californie). En avril 2006, la famille Armstrong apparait, au complet, aux Kids' Choice Awards. Mr. Amstrong a d'ailleurs sa propre étoile sur le célèbre Wall Of Fame à Hollywood.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 03:43

GREEN DAY -----------------> BIOGRAPHIE -----------------------> MIKE DIRNT

GREEN DAY -----------------> BIOGRAPHIE -----------------------> MIKE DIRNT
Mick Dirnt

Michael Ryan Pritchard est né le 4 Mai 1972 d'une mère accro à l'héroïne (il en a d'ailleurs gardé une malformation cardiaque comme séquelle), placé dans une famille adoptive dont les parents divorcent lorsqu'il à 7 ans , Mike Dirnt n'a pas eu une enfance facile. Après s'être finalement installé avec sa mère adoptive et sa demi-s½ur ainée Myla, Mike devient rapidement indépendant.Il fera une fugue et sa mère le retrouvera a la police. Depuis ce jour,Mike n'exprimera plus vraiment ses sentiments et se renfermera. Il rencontre Billie Joe Armstrong à l'âge de 10 ans et les deux enfants se retrouvent chez Billie Joe pour jouer de la guitare. Mike se met finalement à la basse. Tellement impatient de pouvoir rentrer chez lui jouer de son instrument fétiche, il fredonnait les airs qui lui passait par la tête en cours, " dirnt, dirnt, dirnt", ce qui l'inspira lors de la prise de son pseudonyme, Mike étant le diminutif de Micheal, ce mélange donna Mike Dirnt. A 15 ans, il loue une chambre sur le coté de la maison de Billie Joe (ainsi pour la payer il travailla au Rod's Hickory Pit,le bar où était employé Ollie Armstrong,la mère de Billie Joe). En 1986, ils forment « Sweet Children », rebaptisé Green Day en 1989. Mike se marie en 1995 avec sa petite amie Anastasia et devient papa le 20 décembre de la même année de la petite Estelle Désirée. Anastasia quitte Mike le jour où le groupe termine les séances d'enregistrements d'American Idiot car selon elle, il était plus de temps au studio qu'avec elle. Aujourd'hui il est divorcé mais a une petite amie, Brittany, avec qui il vient d'avoir un bébé, Brixton Mickeal, il est né le 11 octobre 2008.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 03:44

GREEN DAY -----------------> BIOGRAPHIE -----------------------> TRE COOL

GREEN DAY -----------------> BIOGRAPHIE -----------------------> TRE COOL
Tre Cool

Frank Edwin Wright est né le 9 décembre 1972. Alors que Frank n'a que 14 ans, son père, ancien pilote d'avion, décide de faire construire une maison à Willits, en Californie, afin que ses enfants soient en sécurité.
C'est là que Frank sympathise avec son voisin (Lawrence Livermore, qui donna le surnom "Tré Cool" à Frank après avoir entendu un Français lui dire : « ce mec est très cool »)[réf. nécessaire] où il découvre le punk rock et la batterie.
Tré Cool rejoint son premier groupe punk appelé The Lookouts à 12 ans, avec lequel il se produit dans quelques clubs californien.
C'est juste avant la sortie de leur deuxième album, Kerplunk, que Tré Cool devient membre de Green Day en remplaçant l'ancien batteur Al Sobrante (John Kiffmeyer de son vrai nom), auquel il donnait des cours.
Tré a été marié deux fois (la première fois avec Lisea Lyons en mars 1995 et l'autre fois avec Claudia en mai 2000), a divorcé deux fois, il a deux enfants : Ramona (née le 12 janvier 1995) et Frankito (né en 2001), un de chaque mariage. Tré Cool possède une excellente technique qui lui permet de jouer des grooves extrêmement rapides, de plus, on peut constater lorsque le groupe joue "Homecoming" en live que Mr. Tré Cool chante tout en continuant en meme temps à jouer de la batterie tres energiquement, chose extremement rare et compliquée qui montre une fois de plus le talent de Tré Cool . Il a d'ailleurs été souvent récompensé par les magazines spécialisé (il a été reconnu "batteur de l'année 2005" par DRUM Magazine).

# Posté le dimanche 24 mai 2009 03:45

GREEN DAY -----------------> CITATIONS

Ce sont des Citations de GREEN DAY (je vous le dit tout de suite, elle ne sont pas toutes superbes) :

CITATIONS DE BILLIE JOE ARMSTRONG

B.J.A. : Les fans ont mauvais goûts!!! Je ne suis pas un beau mec.
B.J.A. : Un mec marche vers moi et me demande ce qu'est le punk ? Je met un coup de pied dans les ordures et je lui dit "Sa, ! C'est punk". il fait de même et me dit "C'est punk"!!! Je lui répond non c'est la mode !
B.J.A. : Je n'ai jamais penser que d être désagréable m'emmenais où je suis maintenant !
B.J.A. : Je porte les même pantalon depuis mes 17 ans.
B.J.A. : Je ne sais pas lire la musique et je ne connais que trois accords, mais ça suffit amplement
B.J.A. . : A l'époque de Dookie, je me souciais vachement de notre image au sein de la scène punk. aujourd'hui, je m'en fous complètement.
B.J.A. : J'avais la sensation que j'était trop vieux pour être en colère. un jeune en colère, c'est sexy, mais un vieux con qui râle, c'est pas la même chose ...
B.J.A. : On était en studio et on regardais les soldats et les journalistes qui s'incrustaient au milieu en irak. C'était la pire version de télé réalité qu'on pouvait imaginer.
B.J.A. : Personne n'est vraiment heureux. C'est pas humain.

B.J.A. : Punk est la meilleur éducation que j'ai jamais eue.
B.J.A. : J'écris mieux quand je suis fait (bourré/drogué)
B.J.A. : Punk n'est pas qu'un son, une musique, Punk est un style de vie...C'est celui que j'ai choisi. C'est pas à cause de la popularité et de toute cette merde.
B.J.A. : Ben, tu sais, je me regarde le matin et je me dis "Ouais, yeah, je suis un dieu
B.J.A. : Ne cours jamais sous la pluie avec tes chaussettes
B.J.A. : Je vais rien dire de très inspiré; je vais juste jurer un max.
B.J.A. : B-I-L-L-I-E J-O-E. Mon vrai nom est Billie Joe. Et çà vient du sud, ma mère vient d'Oklahoma et c'est comme çà que je m'appelle.
B.J.A. : C'est ma putin de vie et tu sais que personne ne t'as invité... donc voici la porte... bye.
B.J.A. : Quand quelqu'un a un accident de voiture qu'ils conduisaient à " 100 miles à l'heure ", bourré, quel groupe penses-tu qu'ils écoutaient ? Pense a çà.
B.J.A. : Ma mère vient d'Oklahoma, d'où le nom Billie Joe...C'est pas William Joseph c'est jus Billie Joe
B.J.A. : Seulement 99% de la population se masturbe pendant que les autres 1% mentent à propos de çà
B.J.A. : Cette chanson est hors-album. Elle s'appelle Kerplunk. C'est une sorte de lien avec la merde, tu vois, c'est comme prendre du caca et çà " kerplunk " les toilettes.
B.J.A. : Bienvenue à Montréal - va te faire foutre, serait un bon écriteau sur le bord de vos routes
B.J.A. : Eh, si quelqu'un tombe, s'il vous plait relever-le, c'est pas parce qu'il y'a une putain de caméra devant vous que vous ne devez pas vous surveillez entre-vous.
B.J.A. : Je ne suis plus aussi dépressif que j'étais. Le Prozac fonctionne !
B.J.A. : Je hais les célébrités. Je les déteste vraiment."
B.J.A. : Actuellement j'ai moins d'amis que j'en ai jamais eu
B.J.A. : Je porte toujours les pantalons que j'avais en Première
B.J.A. : Notre passion est notre force.
B.J.A. : "Qu'est ce qui s'est passé? Ca va ? "
B.J.A.: " La cocaïne. C'est la cocaïne. "
B.J.A. : Adrienne est la seule femme que j'aimerai toujours
B.J.A. : Vous Croyez que votre vie est dure ??? essayer d'être parent.
B.J.A. : Les fans ont mauvais goûts!!! je ne suis pas un beau mec.
B.J.A. : Je déteste les célébrités. Je les déteste vraiment.
B.J.A. : Notre passion est notre force.
B.J.A. : Et bien vous savez je me regarde le matin et je me dit que suis UN DIEU.
B.J.A. : Un mec marche vers moi et me demande ce qu'est le punk ? je met un coup de pied dans les ordures et je lui dit "sa c'est punk". il fait de même et me dit "c'est punk"!!! je lui répond non c'est la mode !
B.J.A. : Je porte les même pantalon depuis mes 17 ans.
B.J.A. : L'école, c'est de la pratique pour le futur, et la pratique rend parfait, et personne n'est parfait, alors pourquoi pratiquer?
B.J.A. : Ils me regardaient et semblaient dire, "qui est l'abruti avec le t-shirt rayé qui est sur la scène en ce moment? "
B.J.A. : J'espère qu'on écrira de bonnes chansons plus tard, je veux dire, pas comme nous l'avons fait jusqu'à présent. Je plaisante.
B.J.A. : Non, mon nom est vraiment Billie Joe. Billie Joe, B-I-L-L-I-E-J-O-E. Mon vrai nom est Billie Joe. Et ça vient du Sud, ma mère vient de Oklahoma et c'est pourquoi j'ai ce nom
B.J.A. : Qui est l'abruti qui chante?(pendant la projection de "Waiting")
B.J.A. : Ca [être nu durant un spectacle.] arrive souvent quand les spectacles sont en quelque sorte médiocres. Et l'énergie que nous obtenons des audiences n'est pas tellement bonne. Alors je leur donne quelque chose en souvenir. Même si ce n'est pas tellement énorme.
B.J.A. : La musique punk parle de rébellion. C'est sensé être dangereux, et c'est ce que l'on a choisi. On ne cherche pas à rendre chacun heureux.
B.J.A. : Ca me fout les boules à chaque fois que tu commences à balancer ton avis, même si c'est juste un tout petit peu et à la fin d'une longue journée. Beaucoup de gens sont effrayés de parler de politique, mais nous vivons exactement dans un monde où l'on ne peut pas faire autrement.
B.J.A. : [...]C'est plus qu'une discussion. Ce n'est pas à propos de la pluie et du mauvais temps, c'est de s'informer et de trouver sa propre opinion. C'est notre opinion, et chaque Americain doit faire ça.
B.J.A. : Vous stupides agents de sécurités! toujours dans mes pattes !
B.J.A. : Je suis un putain d'idiot.
B.J.A. : Rien ne vaut une bonne émeute.
B.J.A. : Plus je vieillis plus j'essaie de contrôler ma colère au lieu de foncer dedans.


CITATIONS DE MIKE DIRNT

M.D. : Toute ma croyance religieuse est basée sur la guerre des étoiles.
M.D. : Green day c'est comme le sexe, quand ont étaient bons ont étaient très bons, et quand ont étaient très mauvais....ont étaient encore joliment fichus.
M.D. : Les chiens vont gouvernés le monde. C'est un Fait connu pour ceux qui y croient, un peu comme la bible
M.D. : Ne me Blâmez pas de l'explosion du Punk Rock. Je ne savais pas que notre musique allais avoir un si grand impact.
M.D. : Nous écrivons de la musique pour nous même et si les gens apprécient, c'est bien.
M.D. : Je me souviens de 1994 comme une année... A mangé de la m****.
M.D. : (Sur Good Riddance): La mise de cette chanson sur notre album étais probablement la chose la plus punk que nous avions fait.
M.D. : (A Mark Hop pus de Blink 182) : Arrête de balancer de la m**** ou je saute dedans et je botte ton c**.
M.D. : (Parlant de Blink 182): Sérieusement, d'abord j'étais content pour eux, mais maintenant je les trouve un peu irritant.
M.D. : J'ai une fille et elle est la plus belle chose qui me sois jamais arrivé. Elle me donne de bonnes excuses pour regarder des dessins animés.
M.D. : Y'a t'il vraiment des légumes magiques? Je veux dire si je frotte un haricot sur mon pied je cours plus vite ?
M.D. : Je veux être incinéré. Je veux pas ère collé dans une boite. Peut être qu'ils m'enterreront a l'envers et planterons une graine dans mon c**.
M.D. : J'ai une collection de Rolex et de Diamant. Je voudrais trouver le plus gros Diamant, le manger et le retirer de ma m**** le jour suivant.
M.D. : " Non, je me suis pris ma basse dans le nez. "
M.D. : Les chiens prendront le contrôle du monde, c'est un fait connu.
M.D. : Arrête de jeter cette merde ou je sauterai dedans et je te battrai le cul. (à San Diego, hurlant à Mark Hop pus de Blink 182)
M.D. : Tu as entendu un bling bling? C'est plutôt un ding ding.
M.D. : Vous avez pas le droit de vous arrêter ou le seigneur vous giflera
M.D. : Si vous pouvez dire le mot "caca" vous pouvez rester en contact avec l'enfant qui est en vous.
M.D. : L'indifférence me gêne vraiment. Autant que lui. C'est ok pour faire la fête, c'est ok pour prendre des drogues et de s'amuser, mais pas pour mourir ! Pas pour mourir ! Faire la fête à fond mais pas mourir ! C'est la règle. Il est mort. On fait tous la fête, mais on meurt pas !
M.D. : On a fait dire à Casey Casem "caca"!
M.D. : Parfois les gens me disent qu'ils en comprennent pas notre musique, je leurs dis, en premier, que je en m'attend pas à ce qu'ils la comprennent. En second, que pourtant vous devriez
M.D. : Le mec qui remplace Tre, ben... il ne ressemble pas à une fichue chose comme Tre
M.D. : Beaucoup de représentations sur cette tournée ont dues être annulées parce que la foule était trop grande
M.D. : Puis tout d'un coup on a introduit de la musique punk et putain c'était la chose la plus cool
M.D. : Toutes mes croyances religieuses sont basées sur Star Wars.
D'ici, çà ressemble à de la merde.
M.D. : " Je suis désolé, je pense que je me suis cassé le nez. "


CITATIONS DE TRE COOL

T.C. : les chiens vont succéder le monde, c'est un fait connu pour ceux qui le croient, un peu comme la bible.
T.C. : Je veux laver votre grand mère.
T.C. : Ouais, nous avons dit a Nissans de se casser, nous avons dit a Apple de se casser, nous avons dit toutes les compagnies de bière de se casser. Pourtant nous buvons beaucoup de bière.
T.C. : J'ai un message pour tous les gosses dehors là: Je n'ai pas été le lycée, et j'ai très réussi et je suis très riche.
T.C. : J'ai juste chanté une chanson sur la radio appelée "Like a Rat does cheese" . Mais cette chanson aurais mieux été a Blink 182.
T.C. : Tu peux plus piquer un pistolet et emporter la télévision, parce que le bébé pourrait dormir.
T.C. : Ouais je vais apprendre. Je vais apprendre a faire du skate, et si j'y arrive pas, je me blesserais en le faisant.
T.C. : Carson Daily: Vous les mecs vous étés en tête d'affiche du Lollapalooza, avec d'autres groupes.
T.C. : Ouais, ils ont pas arrêter après la tournée ? c'est étrange.
T.C. : Je suis le plus grand batteur rock sur cette planète et tu rains.
T.C. : Tu dois jouer pour le plus de personnes que tu peux. C'est comme si quelqu'un voulais te voir, et qu'il peux pas, ça les détruits.
T.C. : On garde nos recettes de gamins.
T.C. : l'album était très agressif. Sa te donne un coup de pied droit dans les boules.
T.C. : La Ferme! La Ferme !! Ta gueule !!!!!.
T.C. : J'aime bien fumer des heures avant le spectacle, pour être de bonne humeur... Je deviens fou quand les gens sont contre la Beu. C'est ce qui me rend fou. Ca devrais être légaliser. Faites le ! Faites le ! mais ne donner pas le monopole aux grandes compagnies de tabac. (Tre je t'adore lol)
T.C. : Je suis un batteur, Ecoute moi rugir!!! Je suis Tre Cool ne l'ignore pas.
T.C. : Est ce que je sais compter ? je sais seulement compter jusqu'a 4 dans ma vie.
T.C. : Mike est un très bon violoniste et on pense qu'il devrais en Tiré avantage.
T.C. : Allez mec, laisse toi aller pendant qu'il est encore temps, après on s'arrêteras a la maison locale de dominatrix, pour avoir un peu de beu. Ensuite peut être qu'on descendras a la Salle rouge (boite de nuit) et on se bourreras, puis t'en prendra un au bord du lac mérite et on sera ensemble dehors sous les étoiles. Vers le fin tu auras une tête de merde, complètement baisé, tu vomiras et tu seras défoncé...
T.C. : J'ai pas compris ce que Billie Joe viens de dire donc je vais parler de poulets. (maria sort de son corps mdr)
T.C. : (A propos de Mike qui a lancé de la merde d'un balcon d'un hôtel) Elle étais trop énervé, donc elle devais nous inciter a partire l'hôtel... Mais non. Grosse Erreur.
T.C. : Je veux survivre a une avalanche. je veux être une des ces personnes qu'un chien trouve sous une tonne de neige, presque mort de faim.
T.C. : J'ai toujours dit que le monde était meilleur grâce a Joey Ramone.
T.C. : Satan? Satan? Satan ? il a chanté ? C'est ce qui est différent. Ont est tous des croyant de la société de Satan maintenant. On pense que Satan est cool. Comment crois tu que green day soi devenu populaire putin ?.
T.C. : C'était le plus gros tas de merde que j'ai jamais vu.
T.C. : Tu peux me su*** tout seul.
T.C. : Je n'ai pas peur pour le futur des Etats unis, mais pour celui du monde entier.
GREEN DAY -----------------> CITATIONS

# Posté le dimanche 24 mai 2009 03:52

Modifié le dimanche 24 mai 2009 04:07

GREEN DAY -----------------> INTERVIEWS

GREEN DAY -----------------> INTERVIEWS
Interview Dans Starkult (le 15/01/2006 à 07h32):

Est-ce que vous vous remettez du succès de votre dernier album Americana Idiot?
B.J.A. : C'est plutôt des échecs dont on a du mal à se remettre!(rires)

Vous connaissez beaucoup "d'idiots américains"?
B.J.A. : Il suffit de regarder la carte des dernières élections américaines et tu verras où ils se trouvent.
M.D. : On n'en compte aucun chez nos fans, là est l'important.
B.J.A. : Ils n'ont pas le droit d'entrer à nos concerts de toutes façon!(rires)

Avant, Billie Joe, tu étais blond, tu as repris ta couleur naturelle pour ne pas passer pour un idiot?
B.J.A. : Tu veux dire que les blonds sont stupides?
M.D. : Je suis blond, je dois le prendre comme une attaque personnelle?

C'est bien connu! (rires)
B.J.A. : Heureusement que tu plaisantes!(rires) En fait j'avais envie de changer de tête, je n'aime pas trop être toujours le même.
M.D. : Moi j'aime bien!

Au fait c'est moi qui aie volé les bandes des chansons que vous aviez enregistrées avant Americana Idiot...
B.J.A. : Alors c'est toi qu'on doit remercier pour le succès?(rires)
M.D. : J'espère que tu les as détruites!

Pour un groupe punk, vous êtes plutôt calmes...
M.D. : On fume beaucoup, si tu vois ce que je veux dire...
B.J.A. : Si tu veux on peut se lever et foutre le bordel, mais tu ne finiras jamais cette interview!
M.D. : Tu as bien fait de dire que c'était une interview stupide, sinon je serais déjà parti!
B.J.A. : Tu plaisantes, c'est la meilleure interview de la journée!

A quoi ressemble Jesus Of Suburbia?
B.J.A. : A beaucoup trop d'américains. T'imagines un type de banlieue qui se fait chier dans sa zone avec un travail routinier, une télé allumée toute la journée et qui, pour tenir le coup, se gave d'antidépresseurs. Il voit la vie en rose pendant quelques heures et finalement ne règle jamais ses problèmes. Tout ça ne mène à rien et il ne se rebelle même plus.

On est pas loin du film de zombies!
B.J.A. : D'une certaine manière, la vie de beaucoup de gens peut ressembler à celle de zombies. La routine détruit ta capacité de réflexion si tu te laisse aller. Comment peut-tu être heureux si tu ne penses même plus?

Comment fais-tu pour ne pas tomber là-dedans?
B.J.A. : Dans la musique, le danger ce n'est pas la routine, c'est plutôt les excès. Tu peux rapidement tomber dans l'alcool, la drogue et le sexe facile. Après c'est à toi de voir ce que tu veux. Pour ma part je me suis un peu calmé côté came et alcool, quant au sexe j'ai une femme depuis 10 ans qui me comble. Je passe aussi beaucoup de temps avec mes enfants, ça remet les pieds sur terre.

Dernière question, quelle est la dernière connerie que vous ayez faites?
B.J.A. : T'accorder une interview!(rires)
M.D. : Je suis d'accord!(rires)
B.J.A. : Je déconne, c'était super, très punk!


Interview Dans One (Juin):

Quand tu t'es lancé dans l'écriture d' « American Idiot » avais tu vraiment le sentiment que le public allait accrocher?

B.J.A. : Quand j'ai commencé à écrire les chansons de cet album, le moment était un peu particulier. On venait de se faire voler toutes les bandes d'un album sur lequel on avait travaillé pendant un an, et tout ce que je voulais c'était repartir à zéro. C'est pourquoi je me suis lancé dans ce concept d'opéra punk. Mais, franchement au départ, j'étais persuadé que tout le monde allait se foutre de notre gueule. Et finalement, sans doute parce que nos fans ont adhéré au message véhiculé par les chansons, l'album cartonne dans le monde entier. Je n'en reviens toujours pas !

A propos de cette histoire de vol, ça à quand même dû vous mettre un sacré coup au moral de perdre tout une année de travail...
B.J.A. : Dans les jours qui ont suivi le vol, je dois avouer que j'étais complètement déprimé. Je me demandais qui pouvait bien être l'enfoiré qui avait volé nos bandes, et surtout pour qu'elle raison il l'avait fait. Je n'arrêtait pas de tourner en rond et ressasser des idées noires. J'étais au plus mal. Du coup, comme je voulais pas imposer un tel spectacle à ma famille, j'ai décidé de quitter Oakland pour aller vivre quelques semaines à New York, le temps d'oublier un peu tout ça. Une fois là-bas, j'ai passer environ un mois à me saouler à la vodka. J'étais en pleine remise en questions sur moi, l'avenir du groupe, mais aussi, la société dans laquelle nous vivons aujourd'hui. Finalement, j'ai compris que la meilleure chose à faire était de me remettre au travail en changeant complètement le concept de l'album. C'est ainsi qu'est né « American Idiot ».


Grâce à cet album, votre image a complètement changé auprès des médias. Vous êtes passés du statut de petits punks débiles à celui de groupe engagé. Cette nouvelle image te satisfait?
B.J.A. : Je peux difficilement m'en plaindre, car avec un album qui parle autant de politique, on a ce qu'on mérite. Cela dit, je crois que c'est une évolution naturelle. Quand notre premier album est sorti, on avait 23 ans. Tout ce qui nous intéressait, c'était fumer de l'herbe, de parler de sexe et de foutre le bordel. Aujourd'hui, on a dix de plus, et, heureusement, on a un peu évolué. Mais cela ne veut pas dire qu'on est devenu des vieux cons! On a juste grandi, et on est finalement très fiers que notre musique continue à plaire aux plus jeunes.

Tu es marié avec ta femme Adrienne depuis plus de 10 ans. Cela fait probablement de toi l'un des rockers le plus stables de la planète en matière de relation amoureuses...
B.J.A. : Vous savez j'ai rencontré Adrienne quand Green Day commençait tout juste à être connu et, au fil des années, elle est restée l'une de nos plus fidèle supportrices, sans jamais tomber dans la caricature de la fan amoureuse. J'aime sa façon d'analyser notre musique, de l'écouter, et surtout de la ressentir. Elle fonctionne comme moi, et, quand elle ne sent pas un nouveau morceau, j'essaye toujours de l'améliorer pour qu'il lui plaise. De plus, elle est la mère de mes enfants, ce qui représente énormément pour moi.


Tu as néanmoins déclaré que l'enregistrement de « American Idiot » avait bien failli détruire ton mariage. Que s'est-il passé?

B.J.A. : Histoire de rompre avec nos habitudes, nous avons décidé de quitter le studio de Oakland pour aller enregistrer à Los Angeles. Or, cette ville est définitivement une ville de fous dans laquelle il est très facile de mal tourner. Il y a tout ce cotés paillettes qui est à la fois dégoûtant et très attirant, mais il y a aussi ce culte de la chirurgie esthétique, de l'apparence. Les gens qui vivent là-bas sont tous très speed et il y a évidemment beaucoup de drogues qui circulent. Du coup, la tentation est grande, et j'ai failli me faire avoir. Certains soirs j'appelais ma femme et elle me reconnaissait à peine au téléphone. Elle avait l'impression de parler à quelqu'un d'autre. Heureusement, j'ai fini par me ressaisir et, une fois l'album terminé, nous nous sommes retrouvés comme au premier jour.

Quel genre de père de famille es-tu?

B.J.A. : Je crois que je suis un père tout à fait ordinaire. En tout cas, le quotidien ne me fait pas peur et j'aime faire des choses ordinaires avec ma famille. Dans la vie, outre la musique, mes activités favorites consistent à faire du catch avec mes enfants et à faire l'amour avec ma femme. Vous voyez, rien d'extraordinaire...


Dix ans après Dookie, Green Day est revenu au premier plan avec un septième disque ambitieux. Un opéra rock des temps modernes. Uppercut à Bush et au rêve américain. Billie Joe Armstrong & Co ont mûrirent. Fan de Peter Townshend et Ringo Starr, le batteur Frank Edwin Wright III, alias Tre Cool, fait le point.
American Idiot, c'est aussi « une question de relations humaines. On est toujours amis. On est reparti pour dix ans », confie Tre Cool.


D'où est venue l'idée un peu folle d'un concept album ?
T.C. : Nous étions en studio en train d'enregistrer des démos, d'écrire de nouvelles chansons. On essayait de se mettre en danger, de jouer sur la créativité et de prendre notre pied. On a fini par écrire des morceaux de 30 secondes, chacun à notre tour, jusqu'au moment où nous avons obtenu une bonne dizaine de minutes. On s'est dit : essayons de le faire sérieusement et sur tout un album.

Une question d'ambition ?
T.C. : En partie oui. Tout au long de notre carrière, nous avons fait de notre mieux. Nous étions néanmoins fatigués qu'on nous considère comme les parrains de Sum 41 et Good Charlotte. Nous voulions nous affranchir, entamer un nouveau chapitre de notre histoire. Plutôt style Rolling Stones. L'histoire d'un groupe qui garde le cap, traverse les années et continue à enchaîner les albums. Sans toutefois se reposer sur des gimmicks.

Avant que vous vienne l'idée d'«American Idiot», vous vous êtes fait piquer les master tapes de ce qu'aurait dû devenir votre nouvel album. Est-ce que, finalement, cette mésaventure n'a pas accéléré votre démarche ?
T.C. : Beaucoup de gens passaient par le studio, et notre travail s'est volatilisé. On n'aurait peut-être jamais publié ces morceaux. Je n'en sais rien. Mais le fait qu'on les dérobe nous a sans doute mis au pied du mur. On en serait tout de même, à mon avis, arrivé tôt ou tard à enregistrer « American Idiot ».
Un mot de son écriture ?
T.C. : Elle a nécessité beaucoup de discussion. Sur l'histoire, la direction musicale. On s'est même demandé si on n'allait pas sortir un double album. Billie a écrit les chansons, on les a jouées puis enregistrées. Un titre de 9 minutes, c'est un challenge. Compliqué, et par ailleurs, très exigeant physiquement. Surtout pour un batteur...

Un résumé de l'intrigue ?
T.C. : Jesus of Suburbia vit dans un petit village américain pourri. Il est dégoûté par ce qui l'entoure et s'exile en ville. Il se fait des amis, prend du bon temps et tombe sur St. Jimmy. Lui, c'est plutôt la mauvaise conscience, la sale influence. Un mec cool, mais qui n'a jamais un bon plan. Jesus rencontre une fille qui le rend heureux, mais son pote continue de le faire glisser dangereusement sur la mauvaise pente.

Derrière ce conte, vous taillez un costard à la politique US ?
T.C. : Le background, c'est l'Amérique contemporaine et sa politique dégueulasse, éc½urante. Nous sommes opposés à la guerre. Rien ne peut la justifier, et certainement pas le pétrole. Toute cette croisade n'a aucun sens. La vie aux Etats-Unis dépend de ce que tu en fais et d'où tu la mènes. On habite à Oakland, Californie du Nord. Une cité très urbaine avec, comme toute grande ville, ses crimes, ses ghettos. C'est plutôt gangster et graffitis que petites maisons rangées.

Vous y allez assez sec dans vos textes. Vous parlez même de pulvériser la tour Eiffel...
T.C. : Bush a eu quelques tensions politiques avec la France et les Français. Il a même appelé au boycott de leurs produits. Bref, il a essayé de détruire leur culture et leur mode de vie aux States. C'est ce que nous voulions symboliser par cette expression. Pour moi, les Français ne sont pas encore assez représentés au pays de l'Oncle Sam...

« Le pays qui fait croire mais ne croit pas en toi », pour vous traduire littéralement ?
T.C. : On nous jette de la poudre aux yeux en nous faisant avaler que la vie est comme on la voit dans les médias, à la télé. La Californie, ce n'est pas « Alerte à Malibu ». Tout est devenu reality-show. Même cette foutue guerre.

Vous avez enregistré à Hollywood ?
T.C. : Oui. À l'Ocean Way Studio. Construit à la fin des années 40. Dean Martin, Frank Sinatra, Elvis Presley... Ils avaient tous enregistré là-bas. C'est une grande pièce en bois, géniale sur le plan acoustique. Bonnes vibrations... Je ne sais même pas si on y est resté longtemps. Je n'ai pas vu le temps passer.

La critique a été jusqu'à parler d'opéra punk. Quelles ont été vos sources d'inspiration ?
T.C. : On a écouté beaucoup de choses et différents types d'opéra rock. Le « Rocky horror picture show », le « Tommy » des Who, « The Wall », de Pink Floyd, « Ziggy Stardust and the spiders from Mars », de Bowie. Mais on a surtout cherché à ne pas leur ressembler.

Paraît que vous comptez adapter votre album au cinéma ?
T.C. : Nous avons déjà une idée assez précise du résultat voulu. Je peux lever une partie du voile : nous ne jouerons pas dedans. Green Day n'est pas l'objet de ce projet.
Comment le groupe s'est formé ?
B.J.A. : hum, au début, ma mère était une prostituée. Une fois elle s'est faite arrêtée pendant la journée. Elle était si moche que les policiers voulaient la toucher uniquement avec des gants en caoutchouc. Personne n'a voulu sans. Maintenant je ne pense pas qu'elle ait la lèpre, mais j'ai des fois trouvé des morceaux de sa peau dans ma soupe

C'est super mais ça ne répond pas a ma question »
T.C. : Est-ce que vous aimez mon nom ? Je veux dire, je pense qu'il est cool et Billie l'aime, mais qu'est ce qu'en pense le reste des gens ?
M.D. : Nous sommes devenus un groupe parce que personne d'autre ne voulait de la confiture avec aucun d'entre nous. Ou jouer avec nous. Ou parler avec nous. Ou nous regarder.

Est ce que c'est à cause de ça que vous (?????) tellement ?
M.D. : Ouais, sûrement
B.J.A. : Je pense que ma mère a formé ce groupe. C'est con.

Depuis combien d'années étiez vous ensemble avant que le groupe devienne populaire ?
B.J.A. : heu, d'abord, je sais pas

Heu, ok. Bien. Quel était votre premier album ?
B.J.A. : J'ai oublié

Attendez. Qu'est-ce que vous voulez dire ? Qu'est-ce que vous dites ? On est cool, ok ? Je veux dire mon nom est Tre cool. C'est un nom cool, ok ?

M.D. : Ouais on l'a su. On l'a toujours su. A part Tre. Il est pas intelligent.

Je parie qu'il ne sait pas comment se lever tout seul
B.J.A. : Laissez le tranquille...Il a arrêté de pisser sur son pantalon. Il s'améliore. Hey, vous avez du temps pour écouter ce que je dis ?

Non
B.J.A. : Vous êtes sur ?

Je préfère découper mes yeux
B.J.A. : Ma mère avait du temps pour m'écouter.
T.C. : C'est con !
B.J.A. : Oh, qu'est-ce que t'as dis sur ma mère ?

Qu'elle est conne
B.J.A. : Oh, oui c'est vrai. Cool.
T.C. : Quoi ? Vous m'avez dit quelque chose ?


Pour ma dernière question, quand est-ce que vous allez vous la fermer et dégager ?
B.J.A. : Heu, d'abord, je sais pas
M.D. : je suppose quand les gens arrêterons d'acheter nos albums.

Je n'ai jamais acheté un de vos albums
B.J.A. : Pourquoi pas ?

Parce que vous êtes cons.
B.J.A. : Oh, ouais, vous pensez bien.

Bien, merci pour avoir gaspillé mon temps. J'espère que vous êtes tous contents !


# Posté le dimanche 24 mai 2009 04:07